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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / Actualité
Mercredi, 27 mars 2013

La faim: un monde de contrastes



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Le monde agricole se trouve grandement sollicité par les problèmes de la faim sur la planète, évidemment surtout dans les pays du tiers-monde.

Les grandes organisations politiques, comme l'Organisation des Nations Unies (ONU), avec l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, sont mises à contribution, comme tous les organismes humanitaires œuvrant contre la faim des peuples dans le monde. Mais ils sont confrontés à plusieurs contrastes et grandes questions qu'il faut, à la base, comprendre. Il ne s'agit pas simplement de libérer des milliards de dollars pour solutionner l'énigme de la faim... Le problème s'avère beaucoup plus complexe qu'une simple affirmation sur le manque de moyens financiers.

En effet, un milliard d'humains meurent de faim sur la planète, pendant qu'un autre milliard souffrent presque d'obésité, en raison d'une mauvaise alimentation, un déséquilibre malsain entre les affamés et les obèses. La population des pays riches, par opulence, met aux vidanges environ 30 % des aliments produits, alors que les pays pauvres en perdent encore davantage, à cause des problèmes de transport et d'entreposage inadéquat.

Par ailleurs, les sous-alimentés restent toujours aussi nombreux, même si depuis la Deuxième Guerre mondiale, la production alimentaire a augmenté plus rapidement que la population mondiale. « De 8 à 10 % plus vite », affirment les observateurs. Et, même dans les pays riches, les pauvres se nourrissent mal. Exemple éloquent: trois millions de Canadiens n'ont pas les moyens de prendre trois bons repas par jour.

Voilà des arguments qui militent en faveur d'un organisme mondial de régulation plus rigoureuse de l'alimentation, comme l'Organisation mondiale du commerce (OMC), mais aussi pour une gouvernance alimentaire plus stricte. Un besoin pressant, selon plusieurs. « Car un homme affamé est un homme dangereux  », disait un jour un philosophe.


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