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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / Actualité
Pierre Hébert Par Pierre Hébert
pierre@journalhsf.com

Mercredi, 27 mars 2013

L'importance de l'alimentation dans le coût de production



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Savoir déterminer et contrôler le plus efficacement possible son coût de production, telle était la pierre angulaire des discussions et conférences présentées récemment dans le cadre de la Soirée bovine de l'Estrie. Un total de 55 producteurs et productrices participaient à cette rencontre annuelle, qui se déroulait au Club de golf East Angus.

Selon le Centre d'étude sur les coûts de production agricole, une des meilleures façons pour la moyenne des entreprises agricoles demeure le coût des aliments. Tout le contenu de la soirée avec la participation des trois conférenciers portait sur les façons d'améliorer le coût de l'alimentation que ce soit par le sol, une ressource sous-exploitée, le fourrage à haute énergie ou la semi-finition. La notion de coût alimentaire est fort importante puisqu'elle correspondrait à plus de 50% du montant relié à l'exploitation.

Pierre Demers, agronome conseiller aux entreprises de viande bovine, direction régionale de l'Estrie, membre du comité organisateur, mentionne que ce rassemblement annuel est apprécié des participants. L'objectif, précise-t-il « est d'amener de l'information, amener les producteurs à se questionner sur leur façon de faire pour qu'ils soient en mesure de compétitionner. Contrairement à ce que certaines personnes peuvent croire, en agriculture c'est très compétitif ». M. Demers et les membres de l'organisation souhaitent au terme de la soirée que les producteurs soient mieux outillés pour améliorer leur coût de production.

La rencontre, qui se voulait interactive, s'est amorcée en fin d'après-midi avec quatre ateliers auxquels les producteurs ont tous participé. Le premier portait sur la clôture électrique bien pensée, le second sur la vigueur hybride, le troisième mettait en lumière l'ensemble des services offerts par la Financière agricole alors que le dernier, mais non le moindre, abordait l'hypothermie et le transfert d'immunité.

Conférenciers
Au terme d'un souper favorisant l'échange entre participants, trois conférenciers se sont succédé. Denis Lévesque, technicien agricole, Synagri, a traité du sol, une ressource sous-exploitée. Exemples à l'appui, M. Lévesque a démontré l'importance de bien connaître son sol selon les types de production. Un sol non compacté, entre autres, permettra aux racines d'aller en profondeur chercher son eau.

Jean-Louis Vignola, technicien agricole, à la direction du Centre-du-Québec, ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, a traité du fourrage à haute énergie et comment faire pour y arriver. Ce dernier a insisté sur l'importance de la première coupe, la façon de le faire soit de faucher à pleine largeur qui permet de sécher plus rapidement, le raclage et le ramassage pour un entreposage rapide du fourrage jeune. Tout cela, selon le conférencier, devrait se faire à l'intérieur d'un délai de 24 heures pour un maximum de gain.

Bruno Langlois, agronome et conseiller spécialisé en production bovine à la Coop fédérée, a abordé l'importante de la semi-finition et voire même de l'engraissement selon les besoins déterminés par les producteurs. La semi-finition, explique-t-il, permet de protéger une marge déterminée de profit. Par contre, le producteur à la recherche d'un profit maximum, soit l'après semi-finition, doit s'attendre à de bonnes comme à des années difficiles, précise-t-il. Peu importe l'option choisie, il est important pour le producteur de déterminer le coût de production et la marge de profit dont il a besoin. Le choix doit se faire selon les besoins et réalités de chacun. Également reliée à l'aspect pécuniaire, la notion de style de la bête a été abordée. « Le poids n'est pas le seul critère, lors de la vente. Donnez du poids et du style à votre animal », complète M. Langlois.


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