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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / Actualité
Jean-Claude Vézina Par Jean-Claude Vézina
info@journalhsf.com

Mercredi, 13 février 2013

Les yeux plus grands que la panse ou corne d'abondance?



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À la suite de la décision de la MRC du Granit de venir déposer chez Valoris ses matières résiduelles, on doit se demander si l'arrivée de nouveaux clients aura un effet négatif sur la longévité du lieu d'enfouissement technique (LET) de Bury. Il faut aussi s'interroger sur les incidences que cet apport, non négligeable, aura sur les projets annoncés récemment, dont celui d'un centre de tri pour lequel les études sont en cours. Pour répondre à ces questions, nous avons rencontré Claude Brochu, directeur général de Valoris.

Rappelons que Valoris est propriété en parts égales de Sherbrooke et de la MRC du Haut-Saint-François. Soulignons que, dès avril, la Ville de Sherbrooke fournira environ 35 000 t/an de matière résiduelle. S'additionne à cela la clientèle extérieure, qui pour l'instant doit faire enfouir les quelque 35 000 t/an qu'elle déverse dans le LET.

Outre l'apport de la MRC du HSF, elle se compose de tous les villages de la MRC du Granit et la Ville de Lac-Mégantic. S'ajoutent Asbestos, les municipalités de Wotton, Ham-Sud, Saint-Camille, Stoke, Racine, Saint-Georges de Windsor et Ste-Anne-de-Larochelle. Arrivent enfin les rejets des industries, commerces et institutions (ICI) et ceux provenant de la construction, démolition et rénovation (CDR).

Le dg estime, en tout et pour tout, recevoir d'ici peu, avec les clients nouveaux qui s'ajouteront, près de 100 000 t/an de matière résiduelle. « C'est pourquoi il est devenu incontournable de valoriser une partie de ces matières résiduelles. Valoris s'est engagé à valoriser au moins 60 % de celles-ci », rappelle M. Brochu.

Pour cette année, ces quelque 70 000 tonnes seront enfouies parce que l'usine de tri n'est pas construite. Elle sera fonctionnelle en 2014. À partir de là, M. Brochu confirme qu'on ne dépassera plus les 40 000 t/an comme entendu dans les conventions entre les propriétaires.

Pour pouvoir enterrer ce surplus de 30 000 t/an, qui diminue la durée de vie du LET d'une année, la MRC du HSF et la Ville de Sherbrooke ont adopté le principe d'une dérogation, qui les autorise temporairement à outrepasser les volumes convenus. Selon le dg, quand, en 2014, le triage sera fonctionnel, on respectera les 40 000 t/an.

M. Brochu rappelle que Valoris a un plan d'affaires qui assure la viabilité de l'entreprise. Les propriétaires du site paient 50 $/t pour disposer de leurs résidus. Les autres municipalités en déboursent 60 $/t. Aux ICI et aux CRD, on charge 55 $/t. Près de 85 % de ce qui provient de cette source entrent dans la catégorie des 3Rs et ont une valeur de revente adéquate. Lorsque le centre de tri sera fonctionnel, le classement des matières récupérées permettra de générer de bons revenus. « Le marché pour les matières récupérées repart », confie le dg. Avec la collecte à deux voies, on estime que 60 % des intrants trouveront preneur. Dans un avenir prochain, il espère que les entreprises qui travailleront en synergie pourront recueillir jusqu'à 80 % les «déchets».

À titre d'exemple, Recyc-Québec, dans son chapitre «indice du prix des matières, informe que le plastique mélangé vaut en moyenne pour 2012, 203 $/t alors qu'il était à 193 $/t l'an dernier. Le papier blanc par contre a diminué passant de 334 $/t à 250 $/t, de même que les métaux ferreux qui valaient 300 $/t pour se stabiliser à 270 $/t aujourd'hui. M. Brochu reste positif face à ce creux de vagues. Il prévoit que le cycle dépressif de l'économie va rebondir.

Pour y arriver à un taux de 80 % de récupération, les dirigeants de Valoris prévoient construire une usine de biométhanisation. Le parc éco-industriel est ouvert aux utilisateurs de matériaux récupérés. Enfin, un centre d'excellence viendra s'ajouter aux infrastructures. GSI, dont la mission est de transformer ce qui est organique en compost, est pour sa part bien en place.


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