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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / La une
Pierre Hébert Par Pierre Hébert
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Mardi, 2 mars 2010

Atteindre le sommet du Kilimandjaro


2 Mars 2010

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Atteindre le sommet du Kilimandjaro

Un bel exemple de persévérance que témoignent nos grimpeurs

De l'avis même des grimpeurs du Haut-Saint-François qui ont atteint le sommet du Kilimandjaro, en janvier dernier, les qualités qui leur ont permis d'atteindre leur objectif sont sensiblement les mêmes qui mènent à la réussite scolaire. La peur de l'échec, la persévérance pour avoir le courage et la force de franchir une étape à la fois malgré les embûches jusqu'à la réussite font partie du lot quotidien que ce soit pour atteindre le sommet d'une montagne ou pour obtenir son diplôme.

Quatre des six grimpeurs du territoire soit Bruno Sévigny, père de Michaël décédé il y a maintenant un peu plus de deux ans dans un accident de travail, et dont il existe une bourse d'études portant son nom à la Polyvalente Louis-Saint-Laurent, Marc Lavertu, Jocelyn Lavertu et Bruno Lagassé ont raconté aux élèves du quatrième et cinquième secondaire de la polyvalente leur expérience inoubliable. C'est sous le thème «Atteindre les sommets», que les conférenciers ont présenté avec vidéo à l'appui leur périple. La présentation se faisait dans le cadre des journées de la persévérance scolaire.

Bruno Sévigny trace un parallèle entre l'atteinte du sommet du Kilimandjaro et la réussite scolaire. «Pour réussir, il faut être persévérant et aller une étape à la fois». Le grimpeur s'inspire du cheminement académique pour illustrer son propos. «Faut débuter par le primaire, après le secondaire 1 et 2, c'est comme pour nous l'acclimatation à notre nouvel environnement. C'est important de ne pas aller trop vite. Le secondaire 3, c'est une étape. Nous avons grimpé le petit Méru avant de nous attaquer au Kilimandjaro. C'était plus difficile, mais avec l'aide et les conseils du guide, nous avons réussi. Le secondaire 4 et 5, c'est l'étape des sacrifices pour atteindre l'objectif. Pour nous, c'était le sommet du Kilimandjaro. Ensuite viennent le diplôme et le bal de finissant. Nous, c'était le safari», d'expliquer M. Sévigny.

Tout au long de la présentation, les grimpeurs ont eu à répondre à tour de rôle à différentes questions. Répondant à une question demandant à quoi il pensait lors de son périple, Bruno Lagassé mentionnait «à la peur de l'inconnu, peur de l'échec, au manque d'oxygène, au souffle court, le fait de se déplacer lentement et au froid. Je pensais aussi à mes enfants, aux élèves de la polyvalente et au fait que j'allais être fier de raconter qu'on a réussi». En réponse à la question quels ont été les moments difficiles? Marc Lavertu mentionne: «il y en a eu beaucoup à des moments différents et pour des raisons différentes. Lorsque nous avons grimpé sur le mont Méru, j'ai eu des maux de tête et mal au coeur. Quand on revenait au camp, je faisais ma toilette, écrivais mon journal et il me semble que ça allait mieux».

Cette expérience a-t-elle changé votre vie de tous les jours? Marc Lavertu répond «ça n'a pas changé ma vie parce qu'il a vite fallu reprendre le quotidien. Mais les liens entre nous six ont changé. Maintenant, on est uni, on a vécu quelque chose d'extraordinaire, on a vaincu le Méru et le Kilimandjaro ensemble». Bruno Sévigny mentionne que l'objectif de l'excursion était double: d'abord, recueillir des fonds pour les fondations de Michaël Sévigny et de la Polyvalente Louis-Saint-Laurent et de réussir ensemble», ce qui était très important aux yeux des six grimpeurs.

Concluant leur périple, les intervenants ont insisté sur les efforts à mettre pour atteindre ses objectifs. Jocelyn Lavertu mentionne qu'il s'est imposé un programme de mise en forme six mois avant le départ. «J'ai fait du jogging trois fois par semaine. J'ai commencé par deux kilomètres jusqu'à 7 kilomètres. Marc Lavertu ajoute «on avait un groupe de porteurs, un cuisinier et un guide. De votre côté, vous avez une équipe d'enseignants, votre famille, vous êtes bien encadré». «Chaque journée était un défi et au soir, on était heureux de l'avoir atteint», de compléter Bruno Sévigny.

Les grimpeurs ont atteint leurs deux objectifs en recueillant un montant de 30 000 $. Cette somme est versée en  parts égales à la Fondation Louis-Saint-Laurent, la Fondation Michaël Sévigny et à la Cité-école pour la persévérance scolaire. Témoignant de leur appréciation, les élèves ont remis aux grimpeurs un DVD incluant toutes les capsules d'échange impliquant les élèves et ces derniers lors de leur excursion.

Mentionnons que plusieurs autres activités se sont déroulées au cours des journées de la persévérance mettant en vedette des conférenciers, la journée «J'ai un coup de coeur pour ta persévérance», des capsules à l'interphone, la dictée du directeur et les activités boomerang.

Photo :

Nous retrouvons quatre des six grimpeurs à avoir atteint le Kilimandjaro, entourés des élèves du quatrième secondaire. De gauche à droite, Bruno Lagassé, Bruno Sévigny, Marc et Jocelyn Lavertu. Étaient absents André Tardif et Martin Rousseau.


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