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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / La une
Jean-Claude Vézina Par Jean-Claude Vézina
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Jeudi, 24 février 2011

La route 257, un dossier qui n'en finit plus


24 février 2011

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Dans la mise à jour 2010 du Plan d'action local pour l'économie et l'emploi (PALÉE), nous apprenions que le projet de «mise à niveau de la route 257 entre Scotstown et Lingwick est abandonné». Nicole Robert, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, expliquait que «les municipalités concernées par ce tronçon ont décidé de former un comité spécifique pour discuter indépendamment avec le Centre de services du ministère des Transports du Québec, situé à Cookshire-Eaton».

Jacques Blais, maire de La Patrie et président du comité «257», a rencontré dernièrement Johanne Gonthier, députée provinciale pour relancer les demandes d'aides financières. Il était accompagné des premiers magistrats de Weedon, Lingwick, Scotstown, et Hampden. C'est que l'argent manque cruellement dans les budgets municipaux pour améliorer la 257.

«Nous avons 15,8 km de routes à entretenir, dont 7,25 km en asphalte et 8,5 km en gravier. Pour asphalter entre Gould et Scotstown, à raison de 100 000 $/km, il faudrait débourser trop pour le pouvoir de payer des quelque 450 personnes qui y vivent», se plaint Céline Gagné, mairesse de Lingwick et secrétaire du comité. Elle ajoutait que pour réparer l'asphalte entre Gould et Weedon, il en coûte quelque 150 000 $.

M. Blais ajoutait qu'une étude universitaire avait clairement démontré que les petites municipalités n'avaient pas les moyens pécuniaires d'entretenir les infrastructures routières. «Il y a trois ans, rappelait-il, une évaluation des coûts d'entretien et de réfection de la 257 avait été faite. Cette dernière avait servi à Mme Gonthier, à l'époque, pour trouver des «fonds de tiroirs» pour recharger de gravier une partie de la route entre Lingwick et Scotstown».

Et, préoccupé par la sécurité des voyageurs, vu le délabrement de la chaussée asphaltée entre Scotstown et La Patrie, le maire Blais a avisé le ministère des Transports que la vitesse maximale permise sur la section lapatrienne de la 257 était fixée à 70 km/h.

Lors de la dernière rencontre avec la députée, les élus concernés ont relancé leur demande d'assistance pécuniaire. Aux dires du maire Blais, elle va faire son possible pour trouver de l'argent pour nettoyer les fossés et réparer les ponceaux. Mme Gonthier lui aurait confié qu'elle avait poussé de tout son poids pour trouver d'autres subventions, mais que pour l'instant, elle ne pouvait aller plus loin. La députée a aussi demandé une estimation des coûts pour refaire de la 257 une route acceptable. «Cette évaluation lui a été fournie, il y a trois ans. Nous allons la retrouver pour éviter de dépenser plus en la refaisant», ajoutait le président.

Jean-Claude Dumas, maire de Weedon, mentionnait que la portion de la 257 entre Weedon et Ham-Sud est presque tout asphaltée. Le ministère des Transports avait projeté cette dépense sur 3 ans. Une section de quelque 3 km reste à recouvrir de bitume, ce qui devrait être fait dans le courant de l'été. Même si, dans sa municipalité, la portion de cette route est sous juridiction provinciale, il affirme haut et fort que le seul moyen d'avoir une 257 carrossable, c'est que le gouvernement reprenne le financement des routes numérotées. «Ça fait quatre ans que, lors des congrès de la Fédération Québécoise des Municipalités (FQM), nous demandons au gouvernement de reprendre en charge le financement des routes numérotées. Ils ont au moins coupé la poire en deux en reprenant en charge les ponts», concédait-il.

Le dossier de la route 257 a bien de la barbe au menton. Il y a quelque 50 ans, une tentative de recouvrement avait été faite, et qui n'avait pas donné les résultats escomptés. Depuis plus de 30 ans, des demandes ont été répétées pour améliorer cette route qui mène directement les visiteurs de Québec et de la Beauce au parc et à l'Observatoire du Mont-Mégantic et à son centre d'interprétation.

Photo :
Au pied de cette courbe descendante, située entre Gould et Scotstown, qui est déjà difficile à emprunter dans des conditions idéales, un cratère se forme, ce qui rend encore plus dangereux son abord.


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