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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / La une
Jean-Claude Vézina Par Jean-Claude Vézina
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Vendredi, 21 janvier 2011

L'école à la maison, une grande responsabilité pour les parents


21 janvier 2010

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Des parents choisissent d'éduquer leurs enfants à la maison. Tel est le cas d'Estéban, 6 ans, fils de Nathalie Gauthier et de Martin Groulx, et William, 6 ans, fils de Sandy Giguère et de Claude Talbot. Ils ne sont pas seuls dans la MRC du Haut-Saint-François. Plusieurs autres parents préfèrent ne pas rendre la chose publique.

Plusieurs raisons justifient les décisions parentales. Pour les uns, le désir d'encadrer l'instruction dans l'éducation qu'ils veulent donner à leur enfant prime. Le mot «instruction» très grossièrement décrit signifie les connaissances à acquérir, tandis qu'«éducation» se rapporte à un art de vivre.

Pour d'autres, la crainte de voir leur progéniture aux prises avec le taxage, la drogue et autres mauvaises influences justifie leur démarche. Encore, certains parents vont préférer enseigner à leurs enfants les valeurs traditionnelles d'une communauté dont les visées sont religieuses ou politiques et pourquoi pas, ésotériques. Certains les retirent parce qu'ils ont des rejetons dits «à problèmes» et à qui on imposerait le Ritalin. Et combien d'autres raisons encore peuvent justifier l'enseignement à la maison.

Les parents d'Esteban lui ont fait faire un bout de maternelle, à l'école St-Paul de Scotstown. Les difficultés rencontrées lors du passage de l'école à la maison, et vice et versa, ajoutées au transport scolaire, minaient l'intérêt du garçon. Après des discussions avec Jean-Pierre Saucier, directeur de l'école, ils ont choisi de le retirer du milieu scolaire pour lui enseigner à la maison les notions à maîtriser. Rapidement, ils ont constaté qu'il apprenait plus rapidement de cette façon, même des notions qu'à son âge on ne voit pas à l'école. Par contre, certains autres acquis étaient plus difficilement assimilés, comme la calligraphie.

William est le deuxième enfant de Sandy et Claude qui en ont trois autres, et un à naître sous peu. Ils l'ont retiré de l'école, parce qu'aux dires de ses parents, l'écolier en difficulté ne recevait pas toute l'aide nécessaire. Pour eux, l'école manque de ressources, même si les classes ont peu d'élèves. «Nous ne blâmons pas les professeurs ni la direction, se sont-ils empressés d'expliquer, mais déjà que notre plus vieux, Samuel, 8 ans, a été dirigé vers «Le Sentier», à l'école Le Parchemin d'East Angus, nous ne voulons pas que ça se répète».

Les parents d'Estéban, dont la scolarité est grande, lui offrent toutes sortes d'expériences à réaliser, expériences qu'ils utilisent pour approfondir les connaissances acquises et à acquérir. Atelier de fabrication d'arc, arts martiaux, apprentissage du violon et de la musique, initiation à l'utilisation de logiciels, nombreuses visites entre parents qui éduquent leur enfant à la maison pour partager leurs expériences, et bien d'autres choses encore, font partie du quotidien d'Estéban.

William vient à peine d'être retiré de l'école. Ses parents ont discuté avec Chantal Pratte, l'enseignante de leur fils, pour s'assurer que tout avait été fait pour leur garçon à l'école. Sandy, la mère de William, rapportait que Mme Pratte considérait que «ça serait une bonne chose pour lui, que ça allait l'aider». De plus, les parents de William ont pris leur décision après avoir vu comment fonctionnait la famille d'Estéban.

Les parents de William étaient conscients de s'engager dans l'inconnu. Les deux sont moyennement scolarisés. Par contre, leurs expériences de vie leur ouvrent un vaste champ d'activités orientées vers la nature. C'est en fonction de cette force commune qu'ils veulent que William intègre les matières scolaires.

Comme pour les parents d'Estéban, Nathalie et Martin, Sandy et Claude veulent que leurs enfants réussissent et, pour y arriver, ils vont s'entourer de personnes compétentes qui les aideront à répondre aux exigences du ministère de l'Éducation, des Loisirs et des Sports (MELS). Ils savent que, régulièrement, William sera évalué pour ses connaissances en fonction des programmes du MELS. Cette façon de procéder leur convient. «Il y a certains retards qui ne sont pas rattrapables, nous ne voulons pas que ça arrive», confie Claude. «Nous allons sûrement faire de même pour nos autres enfants, Nicolas, 3 ans, Sara, 1 an et le bébé qui arrivera vers la fin février. En ce qui concerne Samuel, qui va bien à l'école Le Sentier, nous pensons que, lorsqu'il réintégrera l'école régulière, il aura des difficultés. Si c'est le cas, nous poursuivrons son enseignement à la maison.
M. Saucier, le directeur, est confiant que ces enfants pourront tirer leur épingle du jeu plus tard. C'est pourquoi il suivra de près leur développement cognitif.

Photo :
Le père, Claude Talbot, la mère, Sandy Giguère, et les enfants, William (7 ans), Nicolas (3 ans) et Sara (1 an).


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