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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / La une
Jean-Claude Vézina Par Jean-Claude Vézina
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Mercredi, 29 décembre 2010

Vanessa Breton de Bishopton, une laboureuse émérite


29 décembre 2010

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«Dès l'âge de 2 ans, se rappelle Chantal Breton, la mère de Vanessa, elle voulait s'approcher des «galops». C'était pour elle la façon de nommer les Clydesdales dont elle était entourée, avant même de bien maîtriser le langage. Au fil du temps, sa passion pour ces bêtes ne s'est pas démentie. Depuis plusieurs années, elle les conduit aux différentes expositions québécoises. Elle participe aussi à des concours de tir de billots dans les cours à bois et de labours lors d'épreuves provinciales où elle se distingue.

Sa préférence va aux Clydesdales. Ces résistants palefrois proviennent du croisement d'étalons flamands et de poulinières écossaises. Ces chevaux de trait servaient dans les mines à remonter le charbon. De plus, ils étaient utilisés pour les travaux de la ferme tels les labours, semences, récoltes et l'hiver, ils travaillaient dans les «chantiers» où ils tractaient les billots abattus par les bûcherons.

Vanessa a commencé à labourer à 14 ans. Malgré l'âpreté du travail, elle a persisté jusqu'à cette dernière compétition qui s'est déroulée à Bishopton, où elle s'est distinguée chez les jeunes concurrents. Les guides réunis dans son dos, les mains bien fixées aux manchons de la charrue à un soc, d'un coup du bassin, elle dirige son attelage de façon à tracer des sillons bien droits et d'égale profondeur. «Une terre humide se travaille mieux qu'une sèche», confiait-elle. «Nous visons à produire des sillons d'environ 3 pouces de profondeur, renversés à 45 degrés», qu'elle ajoutait. Chaque année, la famille laboure de 10 à 15 acres pour faire du foin destiné à l'alimentation des chevaux.

«Quand j'ai commencé à labourer, quelqu'un tenait la bride de mes chevaux. Je n'avais qu'à bien utiliser mon instrument agricole pour obtenir les meilleurs résultats, mais maintenant, je guide mes chevaux seule et je laboure du mieux que je peux». Vanessa admettait que ce sport est très difficile pour le physique. Les épaules et le dos sont très sollicités. Quand en plus le soc frappe une roche solide, le choc nous soulève de terre. «Je ne suis jamais passée par-dessus les manchons», affirmait-elle fièrement, tout en lorgnant du côté de son frère Kevin. Sous peu, ils participeront aux concours de St-Valérien et de Compton. Lac-Drolet et Richmond font aussi partie du circuit où ces deux jeunes font excellente figure.

Aujourd'hui, encore étudiante, elle vise travailler avec les chevaux à l'avenir. Pas vétérinaire ou maréchal-ferrant! Conductrice de chevaux l'intéresse plus que tout. D'ailleurs, confiait-elle, la compagnie de bière américaine Budweiser l'a approchée pour qu'elle aille suivre une formation spéciale pour conduire les magnifiques attelages de 6 et 8 chevaux. Elle a été pressentie pour accomplir cette tâche après que des dépisteurs l'ont vue en conduire lors de ses participations aux différentes expositions.

Préparer des chevaux pour des compétitions de tirs, de labours ou de parades n'est pas une sinécure. Knight George qui possède dix Clydesdales et son frère Allen, qui en élève quatorze, les mettent à l'entraînement, dès décembre. Les chevaux sont attelés pour aller travailler dans le bois. Ils font des sleigh rides. On les réhabitue à travailler en simple et en double en utilisant les guides. De cette façon, les chevaux retrouvent la forme après avoir passé une bonne partie de l'automne et de l'hiver en repos. Plus tard, quand ils sont devenus plus dociles, ils sont entraînés à travailler selon différentes manières: deux chevaux à la queue leu leu, attelage à quatre et autres façons d'atteler les préparent à parader.

Vanessa, qui prend de 4 à 5 jours de fin de semaine pour «courir les expositions» provinciales, se déplace avec ses chevaux et le magnifique chariot bleu à Cookshire, Drummondville, St-Honoré, Québec, Ayer's Cliff, Brome, Richmond, etc. Elle participe aux compétitions «Futurité» pour présenter les jeunes chevaux. Elle aime cette vie trépidante et fière comme elle l'est de ses chevaux, elle en tire satisfaction.

Photo :
Déjà reconnue pour son talent, Vanessa Breton a été invitée par la compagnie de bière américaine Budweiser à suivre une formation spéciale pour conduire les magnifiques attelages de 6 et de 8 chevaux.


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