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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / La une
Jean-Claude Vézina Par Jean-Claude Vézina
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Jeudi, 2 décembre 2010

Le MAPAQ injecte 70 000 $ pour positionner Le Poulet du Pont Couvert sur le marché québécois


2 décembre 2010

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Mario Gelé, propriétaire du Poulet du Pont Couvert, veut s'attaquer au marché québécois du poulet entier et transformé. Pour réussir, il mise sur une équipe dynamique qui s'investira dans la vente et le marketing afin de joindre les grands marchés de Montréal et Québec, sans négliger le restant du Québec. Johanne Gonthier, députée de Mégantic-Compton, au nom du ministre Laurent Lessard, a annoncé une subvention de 70 000 $. Cet investissement servira à consolider les acquis de l'entreprise située à Ascot Corner et à épauler le travail de l'équipe de promotion et publicité pour percer le marché panquébécois. Pour sa part, M. Lessard veut démontrer par ce geste, la détermination du gouvernement dans le soutien de l'industrie de la transformation alimentaire québécoise.

Les 35 employés de l'usine Le Poulet du Pont Couvert manipulent et vendent, tant au comptoir qu'aux chaînes d'alimentation, quelque 10 000 volailles par semaine. Les dirigeants projettent une croissance de 50 % d'ici peu en sollicitant le marché québécois. L'objectif fixé: 800 000 oiseaux entiers ou transformés. Une large palette de sous-produits, en partant de la charcuterie pour aller vers une gamme de mets préparés, sera mise à la disposition de la population québécoise. L'hôtellerie, la restauration et les institutions (HRI) profiteront de plats raffinés, tels les ballottines, tournedos, rosettes, etc. Ces produits, pour l'instant, sont peu disponibles sur ces marchés.

«L'argent, souligne Mélanie St-Pierre, attachée politique de Mme Gonthier, provient du Programme de soutien à la gestion, aux opérations et aux investissements. Il vise à appuyer les entreprises québécoises de transformation alimentaire en favorisant notamment l'acquisition de compétence et l'accroissement de la productivité».

«Notre usine a transformé son premier poulet le 5 novembre 2007», résume Mario Gelé, propriétaire de l'entreprise qu'il a acquise et adaptée selon ses besoins, au coût de 2 M$. «Depuis trois ans, nous connaissons une croissance qui dépasse nos espérances». Il ajoute: «L'aide que m'accorde le gouvernement provincial par le biais du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) va me permettre de soutenir la croissance de nos ventes et d'étayer le travail de mon équipe des ventes pour qu'elle soit encore plus performante et efficace».

Mme Gonthier faisait remarquer que même si l'entreprise a le vent dans les voiles, «Il ne faut pas que son propriétaire et les gestionnaires s'endorment sur leurs lauriers». Encore leur faut-il améliorer leur productivité globale, innover pour offrir une gamme de produits à plus grande valeur rajoutée, et, surtout, saisir les occasions d'affaires que la nouvelle équipe de vente et de marketing suscitera. Elle faisait valoir que la population québécoise, en particulier, diminuait sa consommation de bœuf. De plus en plus, a-t-elle constaté, les Québécois se tournent vers des chairs moins grasses et de meilleures qualités.

Éric Pépin, directeur des ventes chez Le Poulet du Pont Couvert, est en poste depuis six mois. «Je voulais apprendre les rudiments de l'entreprise, connaître les rouages des différents départements et les liens et interactions qui les unissent». Il ajoutait que l'équipe travaille sur le développement d'un plan stratégique qui permettra à l'entreprise de transformation de promouvoir leurs produits à valeur rajoutée, tant dans les milieux hôteliers, de la restauration que celui des institutions.

«Pour l'instant, nous avons d'excellents contacts avec les IGA et Métro des alentours, se plaît à rapporter M. Pépin». Le marché pour un poulet entier ou transformé de qualité existe. La production est vendue fraîche ou congelée. «Nous misons sur deux éléments pour percer le marché: un poulet de grande valeur nutritive, élevé avec une alimentation végétale exclusivement et des contenants adaptés qui conviennent aux acheteurs».

À cette fin, il présentait des emballages individuels de produits transformés congelés contenant une ou deux portions. «Les restaurateurs et les hôteliers apprécient ces formats parce qu'ils peuvent les employer rapidement sans avoir à dégeler de grandes quantités d'aliments. De plus, notre production, telles les ballottines et les rosettes sont déjà esthétiques et ils leur laissent plus de temps pour ajouter leurs touches particulières. Des institutions, comme le CHUS, préconisent une politique d'achat au sein des entreprises régionales, dont Le Poulet du Pont Couvert.

M. Gelé, qui élève lui-même, sur le chemin du Bassin, du poulet pour son entreprise, a défini un type d'alimentation qui donne à sa volaille une chair plus goûteuse. «Il faut un peu plus de temps pour élever l'animal, mais on y gagne en qualité et les consommateurs l'apprécient». Sauf pour les bacons, les fromages et les légumes, qui entrent dans certains sous-produits, les farces et garnitures proviennent exclusivement de leur production. M. Gelé ne peut suffire à produire à lui seul tous les oiseaux pour combler les besoins de l'entreprise. Il donne à forfait des contrats à d'autres éleveurs qui sont régis par un carnet de charges très sévères, définissant la nourriture et l'environnement où ils sont élevés.

M. Gelé faisait remarquer que l'espace disponible à l'usine d'Ascot Corner permet d'envisager de grands développements. Les estimations de 800 000 poulets entiers et traités sont réalistes. Y aura-t-il un projet d'abattoir à l'horizon? Le propriétaire se fait discret. Pour l'instant, la volaille est acheminée à Drummondville où elle est abattue et plumée. Au retour, c'est à la main que les employés la traitent pour répondre aux besoins de la clientèle. Et, pour lui, ça fonctionne très bien.

Photo :
Éric Pépin, directeur des ventes, Johanne Gonthier, députée de Mégantic-Compton, et Mario Gelé posent fièrement devant l'étal des différents mets proposés par Le Poulet du Pont Couvert.


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